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[Critique] The Expendables 3

Attendu pour le 20 août dans les salles en France, The Expendables 3 était attendu pour l’un des films les plus attendus de l’été. Les vieux briscards reviennent pour ce troisième volet, qui subit un angle à 360°C.  HypeSoul donne son avis sur le film !

Les papys font mieux que résister

Pour le retour des indétrônables acteurs, Sylvester Stallone, Jason Statham, Arnold Schwarzenegger et les autres, il fallait apporter du sang-neuf pour ce deuxième volet. Si Jean-Claude Van Damme était présent pour le deuxième volet comme le « méchant », c’est Mel Gibson, l’acteur polémique aux US qui vient prendre le rôle du bourreau, sous le nom de Conrad Stonebanks. Evidemment, le début des Expendables ressemble aux précédents. Sauf que… Il y a une surprise : un personnage des Expendables se prend une balle et est hospitalisé, et ne participera pas à l’aventure folle qui les attend. Déjà, cette petite surprise dans le scénario montre que les scénaristes ne sont pas restés sur le très, voire trop académique et prévisible scénario des films de super-héros. Car, après deux premiers volets où il ne se passait que les mêmes aventures, avec un ennemi commun différent, et des mises en scènes semblables, le changement était le bienvenu. L’arrivée dans le casting de Wesley Snipes apporte un peu de sang neuf à une équipe qui commençait à souffrir de leur vieillesse. De quoi faire remonter dans les mémoires le très bon acteur qu’il était, notamment dans New Jack City, et d’oublier, le temps du film, ses nombreuses déboires avec la justice américaine (pour anecdote : son personnage Doc est allé en prison pour fraude fiscale, comme Wesley Snipes). Pour le coup, l’arrivée de l’ancienne gloire du cinéma américain est prophétie.

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L’arrivée des « jeunes »

« Le changement, c’est maintenant ! ». Le slogan de François Hollande en 2012 pour la campagne présidentielle a dû entrer dans les têtes des scénaristes et autres réalisateurs et producteurs : une nouvelle équipe d’Expendables fait son apparition dans ce troisième volet. Plus jeunes, plus frais, et aussi avec la présence d’une femme, Luna, jouée par Ronda Rousey, une sportive jouant en UFC, ils vont prendre le relais après le départ des « anciens » demandé par le boss, Barney Ross. Evidemment, en se faisant une petite idée, la bande à Christmas (Jason Statham) va revenir. Mais, Mel Gibson arrive à donner une onde de peur au groupe, mais aussi au public, certain qu’il y aura des dégâts du côté des Expendables. Sans être transcendant, Mel Gibson fait preuve d’une justesse dans le rôle du bourreau, son personnage étant un criminel de guerre, et ancien Expendables. La jeunesse des nouveaux va se révéler mauvaise dans le jeu d’acteurs, mis-à-part le très bon Antonio Banderas, dans le personnage de Galdo par son envie de parler ; il fera office du « comique » de service. Bien sûr, à la fin, tout ira pour le mieux pour l’un des deux camps, malgré les embûches.

Combinant nouveauté et authenticité, cet Expendables 3 a été un film réussi, efficace, pleins de testostérones, même si les scènes réelles d’actions n’arrivent que dans les trente dernières minutes du film. Le film peut être content : le scénario a su être remodelée pour offrir un peu plus de sensations au public. Dommage que Schwarzi ou Harrison Ford n’aient pas eu des rôles plus importants dans ce volet. Stop ou encore pour Stallone et les siens ? Sûrement pas, un quatrième volet serait en préparation !

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